
Disquette 1,44 MB 3,5"
Sur un PC, "B:" désigne le deuxième lecteur de disquettes. S'il n' y a qu'un seul lecteur, "B:" peut aussi s'y référer.
Cette expression appartient au jargon informatique. Elle se prononce "before" ("avant").

Charles Babbage
(1792-1871) Mathématicien et inventeur anglais. En 1822, il conçut la "machine différentielle", une machine à calculer dirigée par un programme, mécanique et numérique qu'il laissa inachevée faute de moyens techniques. En 1844, Babbage publia les plans d'une "machine analytique", automatique et numérique, programmable à l'aide de cartes perforées (voir carte perforée). Il reprenait ainsi l'idée que Joseph-Marie Jacquard avait utilisée pour son métier à tisser. On prête à la mathématicienne anglaise Ada Byron, comtesse Lovelace, nièce de Lord Byron (voir ADA.), qui travaillait avec Babbage, la découverte des principes de la programmation.
Au nombre de 7, les "Baby Bell" sont des sociétés de télécommunication dont la zone de couverture est limitée à une région des états-Unis. Elles sont apparues en 1982 et sont le fruit des différentes opérations anti-trust, lancées par le gouvernement américain contre, notamment, l'ex-société ITT, aujourd'hui AT and T. Au terme de ce processus, AT and T a conservé le monopole des communications internationales.
(angl.) Sauvegarde d'un ensemble de fichiers et programmes sur un support externe tel que disquette, cartouche, etc.
Ces programmes exploités sous Windows NT permettent d'établir des liaisons avec des sites centraux, d'administrer de grands réseaux professionnels et de créer des systèmes de messagerie électronique.
Les produits disponibles sont :
le serveur SNA qui permet la connection à des sites centraux IBM et à des systèmes AS/400 ;
le serveur SMS qui administre de grands réseaux. Pour accéder aux données SQL qui se "cachent" derrière ces tâches d'administration, il faut également un serveur SQL ;
le serveur Microsoft Exchange qui est le noyau du système de messagerie interne à une société, avec des passerelles vers d'autres systèmes de messagerie et vers l'Internet ;
le serveur Microsoft Internet Information Server.
Il s'agit d'un utilitaire de sauvegarde et de récupération de fichiers de la société Seagate. La dernière version en date de cet utilitaire est la 2.0.
Voir secteur défectueux.
Steve Ballmer a rejoint la société Microsoft en 1980. Actuellement, il est vice-président des ventes et du suivi clientèle. Il joue un rôle important dans l'élaboration des stratégies de développement de la société.
(angl. "peer-to-peer" : "d'égal à égal") Qualifie le mode des réseaux où les ordinateurs sont interconnectés avec des droits totalement égaux, chacun pouvant assumer les fonctions de client et de serveur. Les groupes de travail à l'intérieur d'un réseau plus important sont souvent interconnectés en mode banalisé.

RAM-EDO
Un "banc de mémoire" est un groupe d'éléments de mémoire que l'on adresse à l'aide d'une ligne unique. Lorsque l'on étend la mémoire d'un PC, il faut toujours ajouter au moins un banc entier, ce qui était déjà possible autrefois par tranches de 64 Ko. Les bancs de mémoire de 8 ou 16 Mo sont aujourd'hui courants.
(angl. "benchmark") Voir test de performance.
Cette société a été fondée en 1950, au Japon, et a créé dans un premier temps différents jouets représentant des personnages de séries. Par la suite, sa production s'est diversifiée pour intégrer notamment les activités de divertissement. Son président est Makoto Yamashina. Désormais, Bandaï concentre ses forces sur le multimédia avec le développement de la Pippin, produit né de l'alliance avec Apple.
La "bande magnétique" est une feuille de faible largeur en matière synthétique dotée d'une couche magnétisable et utilisée comme support de données. Outre son utilisation sur les gros ordinateurs, dans lesquels elle sert à la sauvegarde des données et à la transmission de grandes quantités de données vers d'autres ordinateurs, la bande magnétique est également utilisée sur les PC (dévideur ou dévideur de sauvegarde DAT). On emploie pour cela des bandes magnétiques enfermées dans des cassettes. Dans ce cas, pourtant, la bande n'est utilisée que pour la sauvegarde de données, le temps d'accès élevé, la faible vitesse de transmission des données et l'accès séquentiel (voir accès séquentiel) empêchant de travailler avec elle comme on le ferait avec un disque dur, par exemple.
L'enregistrement de données sur une bande magnétique était capital sur les gros ordinateurs (voir ordinateur central). Aujourd'hui, les bandes magnétiques sont essentiellement utilisées pour la sauvegarde des données. Dans un dévideur, les cassettes à bandes magnétiques (voir mode d'enregistrement) sont enregistrées en utilisant 72 pistes parallèles au plus. Sur un dévideur de sauvegarde DAT, on applique le procédé des pistes obliques, bien connu en électronique de loisirs.
La "bande perforée" était, avec la carte perforée, un support mémoire externe des premiers ordinateurs. Les bits de données et les programmes étaient percés dans une longue et étroite bande de papier que l'ordinateur pouvait déchiffrer. Contrairement à la carte perforée, la bande perforée était aussi un support de sortie de données (en vue d'une entrée de données ultérieure pour retraitement ou d'un transfert de données vers un autre ordinateur).
Cette expression appartient au jargon informatique. On l'utilise parfois dans les messages à la place du point d'exclamation, pour donner plus de relief à ce qu'on vient de dire.
Voir base de données .
Possibilité de s'informer sur l'état de son compte bancaire et de le gérer à distance, notamment depuis son domicile. Le succès du Minitel en France a permis à ce genre de services de se développer plus tôt que dans les autres pays.
Dès la fin des années 80, les banques ont proposé à leurs clients de contrôler le solde de leur compte par Minitel, puis les prestations de banque directe se sont multipliées, en permettant progressivement le passage d'ordres de bourse, d'ordres de virement, etc.
Parallèlement, des logiciels de gestion des finances personnelles sur micro-ordinateur ont commencé à tirer parti de cette possibilité (voir logiciel de comptabilité personnelle.). Par l'intermédiaire d'un modem connecté à l'ordinateur et à la ligne téléphonique, ils sont capables d'aller chercher sur le service de banque directe toutes les écritures passées sur le compte et de les rapprocher des écritures enregistrées par l'utilisateur dans le logiciel. (Voir aussi logiciel de comptabilité professionnelle et logiciel financier)
Avec la banque directe (dont les services sont également disponibles par téléphone en mode vocal), les banques font des économies de personnel et les clients gagnent du temps en évitant les déplacements. La prise de conscience de ce double bénéfice devrait conduire les banques à réduire progressivement le coût de ces services, qui est encore un peu élevé (voir aussi le logiciel Money).
Voir code à barres.
La première partie de la trilogie The Bard's Tale, qui a été commercialisée en 1986, est considérée comme une référence dans le domaine des jeux de rôles (voir jeu de rôles). C'est le premier jeu de rôles créé pour le C64 et il a trouvé un large public. Son succès est dû à l'intérêt de l'histoire, à l'astuce des règles du jeu et à la beauté des animations.
(né en 1947) écrivain américain. Fasciné par le cyberespace, Barlow cherche à préserver les libertés individuelles face à la montée des grandes entreprises. Cela fait de lui le type même du "cybercowboy", d'autant plus qu'il fut le principal parolier du groupe Grateful Dead.
Persuadé que les formes de gouvernement que nous connaissons actuellement auront disparu dans 50 ans, Barlow mise sur l'Internet pour développer une nouvelle forme d'administration avec son ami Mitchell Kapor au travers l'Electronic Frontier Foundation.
Voir aussi le réseau WELL.
Voir :
Elle se trouve sur le bord inférieur et le côté droit d'une fenêtre dans une interface utilisateur graphique. Elle permet de faire défiler horizontalement et verticalement le contenu de la fenêtre pour voir les parties non affichées.
Elle comprend l'ensemble des menus (voir menu) d'un logiciel et se trouve en général en haut de l'écran. Lorsque l'utilisateur sélectionne un menu (en cliquant avec la souris ou par un raccourci clavier), une liste s'affiche (voir menu déroulant ou menu flottant). Cette liste lui permet d'exécuter une commande, d'ouvrir un autre menu (menu en cascade) ou une boîte de dialogue.
Il existe également des barres d'icônes dans lesquelles les commandes ou les boîtes de dialogue sont représentées par des icônes. La barre de menu est le principal outil de commande d'une GUI (voir interface utilisateur).
La barre des tâches est la principale caractéristique du nouveau bureau de Windows 95. Par défaut, elle se trouve sur le bord inférieur de l'écran (mais cette position est paramétrable). Elle se compose de trois parties. À gauche, le menu Démarrer qui sert à lancer les fonctions et les programmes de Windows. A droite, la zone de notification, une sorte de barre d'état pour les programmes résidant en mémoire ainsi que l'affichage d'informations (date, heure, etc.). Au milieu sont représentés par une icône en relief tous les programmes ouverts, comme dans une sorte de gestionnaire des tâches. Celle du programme activé apparaît comme enfoncée dans la barre des tâches. L'utilisateur passe d'une fenêtre de programme à une autre en cliquant sur l'icône correspondante. La taille des icônes dépend du nombre de programmes actifs et s'adapte dynamiquement à la place disponible. Si de nombreux programmes sont ouverts en permanence, il est possible d'agrandir la barre des tâches en faisant simplement glisser son bord supérieur vers le haut avec la souris. La barre des tâches peut en outre être configurée grâce à son menu contextuel (ouvert avec le bouton droit de la souris). De nombreux utilisateurs choisissent l'option Masquer automatiquement, ce qui a pour effet de dissimuler la barre des tâches lors du travail dans une fenêtre. La surface de l'écran est donc plus importante. Pour revenir à l'état initial, il suffit d'amener le curseur sur le bord inférieur.
La barre d'état ou ligne d'état est la ligne affichée sur l'interface utilisateur d'un logiciel d'application et qui présente des informations importantes sur l'activité de l'ordinateur.
La barre d'état, qui se trouve généralement sur le bord inférieur de la fenêtre, est l'une des caractéristiques des logiciels sous Windows (généralités). La ligne d'état d'un traitement de texte indique la position du curseur (page, ligne, colonne) ainsi que d'autres informations telles que la date ou la capacité des ressources système.
La barre d'outils est une caractéristique des programmes dotés d'une interface graphique (par exemple les programmes pour Windows). Cette barre étroite se trouve le plus souvent directement sous la barre de menus et contient des icônes que l'on peut activer avec la souris. Ces icônes représentent généralement des commandes fréquemment utilisées, comme Enregistrer ou Imprimer. Un clic suffit pour exécuter la fonction correspondante. Les barres d'outils sont souvent paramétrables : l'utilisateur peut en modifier l'emplacement (il est possible, par exemple, de les faire glisser vers le bord inférieur) ainsi que supprimer ou ajouter des icônes.
Les barres d'outils modernes proposent également un système d'aide contextuel et intelligent. Si l'utilisateur pointe sur une icône (sans cliquer), une explication succincte de la fonction s'affiche dans une info-bulle (voir IntelliSense de Microsoft). Si les barres d'outils sont très appréciées des débutants, les professionnels préfèrent en général taper les commandes au clavier (voir raccourci clavier). La configuration par défaut de la plupart des barres d'outils s'avère souvent inadaptée au travail quotidien. Elles prennent tout leur sens après que l'utilisateur les a configuré personnellement. Les barres d'outils contextuelles sont en revanche très utiles ; elles sont notamment utilisées dans les programmes graphiques comme Corel Xara ou CorelDraw!. La composition des icônes change ici selon la fonction exécutée ou l'objet sélectionné dans le document.
La barre oblique inverse \ est souvent appelée par son nom anglais "backslash". Sous MS-DOS, Windows et OS/2, elle sert à séparer les noms de répertoires. Quant à UNIX, il utilise à cet effet la barre oblique simple /. Sur le clavier français, elle est tapée avec la combinaison de touches AltGr+8. Si le système est configuré pour un clavier anglais, le backslash se trouve sur la touche [#].

Access 2.0
Outil permettant de stocker, gérer et consulter des informations, comme des adresses ou des données chiffrées. Ce terme s'applique également aux données primaires enregistrées dans des fichiers. Les données présentes dans une base de données peuvent être triées, filtrées, exploitées et imprimées selon des critères précis.
En plus de la gestion des bases de données proprement dites, les logiciels de base de données sont souvent capables d'utiliser leurs données propres dans des opérations complexes et de fournir les résultats à d'autres systèmes informatiques. Les informations sont généralement stockées dans la base en utilisant une structure fixe, généralement un enregistrement de données (par exemple une adresse), subdivisé en champs (voir champ de données) par exemple : 'Nom', 'Rue', 'Ville'.
Les bases de données relationnelles (voir base de données relationnelle), qui sont les plus répandues actuellement, classent les champs et les enregistrements sous la forme d'une table. Ces bases de données ressemblent à des tableurs (voir tableur) mais elles simplifient la mise en relation de fichiers de données.
Les bases de données servent principalement à interroger des sources d'informations (voir requête). La réponse apparaît sous la forme d'un compte-rendu ou feuille de réponse. Ces requêtes sont généralement transmises par l'intermédiaire d'un protocole normalisé, tel que SQL ou ODBC, qui permet également d'accéder aux données d'autres logiciels. Les logiciels de bases de données les plus connus sont dBase, FoxPro, MS-Access (voir Access) et Lotus - Approach.
Voir aussi le module "base de données" du progiciel Microsoft Works.
Voir base de données en ligne, base de données en texte intégral, base de données externe, base de données textuelles.
On appelle ainsi une base de données à laquelle plusieurs utilisateurs peuvent accéder simultanément grâce à la transmission de données.
base de données
en texte intégral
(Base de données en texte intégral) Base de données dont les champs peuvent contenir des textes non structurés. Ainsi, la nature ou la taille des textes stockés ne sont pas déterminantes.
Base de données à laquelle l'utilisateur accède à distance (voir transmission de données).
Base de données mise à la disposition de tous par un fournisseur de contenu.

Les données contenues dans les tables d'une base de données relationnelle peuvent être mises en rapport les unes avec les autres. Cela permet de réaliser de nouveaux enregistrements de données en combinant les données prélevées dans plusieurs tables (et différents fichiers). Ce ne sont pas les tables qui sont reliées, mais les champs concernés.
Par exemple, une base de données de commandes peut être conçue à partir d'une table de clients (données d'adresses) et d'une table de commandes dans laquelle les clients sont identifiés par un numéro unique. La colonne "numéro de client" apparaît dans les deux fichiers et permet ainsi de mettre en relation les deux tables. Ce lien permet de définir un nouvel enregistrement de données et de créer un formulaire de saisie et d'édition réunissant automatiquement les données des deux tables.
Dans ce type de relation, il faut toujours établir une distinction entre la "table d'origine" (fichier clients) et la "table de destination" (liste des commandes), vers laquelle le lien est défini. Il existe donc deux types de relations :
Dans les relations de type 1:1, chaque enregistrement de données de la table d'origine ne reçoit qu'un seul lien avec un enregistrement de données de la table de destination.
Dans les relations de type 1: N, plusieurs liens sont définis.
Dans l'exemple présenté ci-dessus, il faut définir une relation 1: N, car les clients peuvent passer plusieurs commandes.
Base de données dont les champs peuvent contenir des textes non structurés, souvent assez volumineux. Ainsi, la nature ou la taille des textes stockés ne sont pas déterminantes.
Voir mémoire conventionnelle.
("Bourne Again Shell") Ce shell développé par la Free Software Foundation est livré par défaut sous Linux. Il sert aussi d'interface utilisateur et de langage de programmation sous Unix et permet l'extension des commandes du shell.
Voir BIOS.
(angl. "Beginners All-purpose Symbolic Instruction Code", "Code universel d'instructions symboliques pour débutants") Langage de programmation relativement simple créé dans les années 1960 et qui s'est surtout développé avec l'essor des micro-ordinateurs.
Les nouvelles versions, telles que Visual Basic, sont des langages très performants couramment employés aujourd'hui.
(angl. : BATch) Extension de fichiers texte contenant une suite de commandes ou de noms de fichiers (voir fichier) directement exécutables que l'ordinateur enchaînera automatiquement. Ils peuvent également contenir des branchements et des arbres de décision simplifiés.
Voir aussi : fichier de commandes différées.
Activité généralement réservée aux programmeurs en assembleur : deux programmes, enfermés dans une portion définie de mémoire, ont droit, à tour de rôle, soit de détruire une instruction de l'adversaire, soit d'assurer leur survie par duplication d'instruction (voir stratégie). Néanmoins, on a constaté que, curieusement, les programmes ayant les meilleurs résultats en attaque se défendaient plutôt mal. Ceci rappelle un peu la différence entre le jeu d'échecs chinois (très statique et "protocolaire") et son équivalent japonais.
Connexions de plusieurs éléments galvaniques ou accumulateurs "générant" de l'énergie électrique par voie électrochimique (conversion d'énergie chimique en énergie électrique). Les batteries sont nécessaires au fonctionnement des ordinateurs portables. Voir portable (ordinateur).
La nouvelle génération au Lithium-Ion (Li-Ion) est en train de succéder au classique Ni-Cad. Avec une autonomie probable de plus de dix heures, et pour un poids inférieur de 30% en moyenne, la technologie des ions ne fait intervenir aucun poluant, mais coûte 20% plus cher.
Pour augmenter l'autonomie des portables, on trouve également des logiciels de gestion de la consommation qui reçoivent les informations par l'intermédiaire du bus SMBus (System Management Bus) d'un processeur spécialisé.

Ordinateur portable
(témoin de batterie) Programme d'aide qui contrôle le niveau de chargement de la batterie d'un portable (ordinateur) qui n'est pas connecté à l'alimentation réseau.
La série de jeux de stratégie (voir jeu de stratégie) Battle Isle se joue sur une carte partagée en hexagones sur laquelle s'affrontent deux adversaires. L'objectif du jeu consiste à conquérir le quartier général de l'adversaire sur les différents niveaux (voir niveau). Le niveau tactique constitue l'intérêt du jeu, en particulier lors du transfert des troupes vers la prochaine mission.
La mise à jour Battle Isle 2 se fonde sur le même principe, mais elle comporte de nouvelles options, dont quelque 50 unités dotées de différents points forts et points faibles. Les utilisateurs peuvent régler le niveau de difficulté en établissant de nombreuses règles supplémentaires.
Battle Isle 3, offre de nouvelles missions ainsi que des vidéos. Battle Isle 3 fonctionne uniquement sous Windows.

C'est l'unité de mesure du taux de transmission des données par un modem. Elle fut ainsi nommée en l'honneur de Jean-Maurice Baudot (1845-1903), inspecteur des télégraphes français. L'abréviation est bd.
On peut également utiliser l'unité bps ("bits per second"). 1 baud ou un 1 bps signifie un bit envoyé par seconde :
1 bd = 1 bit/s.
On utilise souvent à tort cette unité pour désigner le taux de transfert.
(1845-1903) Inspecteur français des Postes. Il a mis au point un télégraphe fonctionnant avec cinq chiffres. Ces machines furent utilisées dans le monde entier jusqu'en 1950. C'est en l'honneur de Jean Maurice Baudot que l'on mesure le débit de modulation en bauds (voir baud).
Expression du jargon informatique (voir aussi hacker). Elle signifie : "be back later" ("je reviens bientôt", "à tout de suite").
C'est l'abréviation de "Backbone-Ring" ("boucle dorsale") qui décrit l'architecture de la messagerie dans le réseau Fido. Elle permet de faire parvenir les messages des groupes de discussion à tous les participants d'une région donnée (voir serveur télématique).

C'est l'abréviation de "bulletin board system" ("système d'information par annonces personnelles"). Elle désigne un ordinateur que l'on peut joindre par téléphone grâce à un modem et avec lequel on peut échanger des données. Cette expression est surtout en usage aux états-Unis, où l'utilisation des "bulletin boards" ("tableaux d'affichage d'annonces personnelles") est très répandue dans les écoles, les entreprises et les services publics.
Par analogie, les forums d'information et de discussion peuvent être considérés comme des "tableaux d'affichage". En France, on utilise plutôt le mot "messagerie", insistant ainsi sur l'échange de messages entre participants, ou "serveur télématique". Il existe des serveurs télématiques privés, utilisés gratuitement par des amateurs, des services télématiques publics, pour lesquels il faut acquitter une redevance, et des services télématiques internes, réservés aux employés d'une entreprise ou à d'autres groupes restreints.
C'est l'abréviation de "before Christ" ("avant Jésus-Christ"). En jargon informatique, elle peut indiquer qu'un élément informatique, logiciel ou matériel, est complètement obsolète.
Abréviation de Blind carbon copy. Désigne une copie de courrier électronique dont les destinataires ne sont pas visibles pour le destinataire principal. Voir aussi carbon copy (cc). Tous les programmes de courrier électronique ne disposent pas de cette fonction ; c'est le cas d'Exchange, par exemple.
Abréviation de Binary Coded Decimals, "décimales en code binaire". Il s'agit d'un code à 4 bits pour la représentation des chiffres décimaux de 0 à 9.
Cette abréviation se prononce "be seeing you!" c'est-à-dire "à plus tard", "à plus" (voir jargon informatique).
Abréviation de baud.
Société fondée en 1991 par Jean-Louis Gassée. Elle développe un système d'exploitation, le BeOS, ainsi que du matériel, la BeBOX. Le BeOS équipera le matériel des PowerPC dès 1997.
Web : http://www.be.com
Littéralement : "rayonneur". Nom anglais d'un projecteur utilisé pour la projection sur un écran d'images et de présentations à partir d'un ordinateur. Un beamer est généralement branché à la sortie de la carte graphique et envoie l'image normalement destinée à l'écran de l'ordinateur (par exemple une présentation de PowerPoint) sur un écran de projection. En combinaison avec un agenda, on obtient ainsi un système flexible et mobile de grande qualité pour toutes sortes d'exposés. Le prix de ces appareils, commercialisés notamment par Polaroid, se situe aujourd'hui encore aux alentours de 30 000 FF.
Voir Be Incorporated et Gassée., Jean-Louis.
Les signaux d'erreur acoustiques du POST (sigle de "Power On Self Test" : "autotest d'allumage"), éléments du BIOS, sont appelés "beep code" et émis par le haut-parleur interne du PC. Certaines erreurs du matériel ne permettent pas l'affichage à l'écran et ne sont identifiées que grâce à des bips.
Voir :
Les Bell Laboratories, institut privé de recherche et de développement, font partie du groupe dirigé par la compagnie de téléphone américaine AT and T. Le premier transistor, le langage de programmation universel C (langage) et le système d'exploitation UNIX font partie des nombreuses inventions des Bell Laboratories.
Voir aussi Bell, Graham.
(Alexander Graham Bell, 1847-1922) Physicien américain d'origine écossaise qui inventa le téléphone en 1876.
Beaucoup d'inventeurs ont travaillé sur le principe de la transmission de la voix humaine (dont le français Charles Cros, également poète), mais Bell fut le premier à réellement l'appliquer. Graham Bell commença par perfectionner le télégraphe : il inventa le "télégraphe harmonique", qui permettait de transmettre plus d'un message à la fois à travers un câble.
En 1875, Bell et son assistant Thomas A. Watson réussissent à construire un appareil rudimentaire qui transmet la voix humaine. L'appareil est mis au point le 7 mars 1876 et c'est le 10 mars 1876 qu'a lieu la célèbre expérience : Watson et Bell, situés dans deux pièces différentes arrivent à communiquer par l'intermédiaire du téléphone.
La première compagnie de téléphone au monde, la Bell Telephone Company, fut créée, l'année suivante, le 9 juillet 1877. La compagnie américaine AT and T possède aujourd'hui la société Bell Laboratories.
Il est le créateur de la société de production "Z.A production" au sein de laquelle il assure la direction artistique des effets spéciaux de plusieurs longs métrages. La série "Quarxs" écrite avec Christian Schnitten, sera la première du genre à exploiter la 3D, en haute définition et en 35 mm.
Il est également le lauréat 1993 de la Villa Médicis Hors Les Murs, pour son projet Après Musée Mémorable, qui correspond à une collection d'art contemporain en réalité virtuelle.
Système d'exploitation créé en 1996 par l'équipe de Be Incorporated et qui concurrence Windows, Unix et MacOs (voir Système 7.5). Plus de 1500 développeurs ont déjà acquis une BeBOX, qui leur permet de créer de nouvelles applications. Les principales caractéristiques de BeOS sont les suivantes :
portabilité sur MacOs,
architecture en couche construite à partir d'un micro-noyau écrit en langage C (voir C (langage)),
multitâche préemptif (qui organise les logiciels entre eux),
multithread (les process affichage/exécution sont activés parallèlement),
multiprocesseurs,
mémoire virtuelle,
gestion dynamique des pilotes,
multi-serveurs : base de données, impression, tâche en cours, sons, vidéo, 3D...
Un kit de développement est proposé pour optimiser l'utilisation des serveurs.
Docteur ès lettres de l'Université de Paris-Sorbonne, il est également professeur à l'Université de Lausanne.
Parmi ces publications, on retiendra Art et Communication, L'effet des changements technologiques, Jusqu'où ira votre ordinateur ?, Art and Technology.
Il est également producteur de programmes télévisuels et radiophoniques. Actuellement, il effectue des recherches sur l'émergence d'une culture basée sur les nouvelles technologies.
Voir art (ordinateur)
Tim Bernes-Lee est considéré comme le père du World Wide Web (WWW). C'est lui qui, au CERN à Genève, a initié le développement du Web en proposant de relier entre eux les documents sur l'Internet. Il réalisa lui-même son idée en 1989 avec son programme Enquire. Mais le WWW ne deviendra le réseau mondial d'informations, tel que nous le connaissons aujourd'hui, qu'avec le développement du HTML et des URL.
Nom d'un élément de mémoire de masse fabriqué par la société Iomega.
Un support flexible sert de support de données amovible, en contact avec un disque fixe, stabilisé, à une vitesse de rotation pouvant atteindre 3000 tours/minute, par l'effet de Bernoulli (du nom du physicien suisse Bernoulli), et qui peut être approché de la tête de lecture/écriture jusqu'à une distance extrêmement faible.
La tête de lecture/écriture se trouve alors à 0,001 mm au-dessus du support de données, ce qui permet des densités d'enregistrement particulièrement élevées. Malgré ses dimensions extérieures relativement réduites, la boîte de Bernoulli dispose d'une grande capacité de mémoire.
Voir version bêta.
Abréviation de "bye for now", ce qui signifie "c'est tout pour aujourd'hui", "salut" (voir jargon informatique).
Ensemble de sous-programmes, de fonctions ou de macros (voir macro) destinés à des applications particulières, mais souvent utilisés. Elle est intégrée au système d'exploitation ou doit être achetée séparément et peut être complétée par l'utilisateur.
Voir :
bibliothèque de modules objets
Fichier contenant des macros (voir macro).
bibliothèque de modules
objets
Ensemble de modules objets (voir module objet), de procédures et de fonctions pouvant être intégré (création d'un programme exécutable après traduction par un assembleur ou un compilateur) à un autre programme. Ainsi, le programme en cours de développement peut accéder à ces différentes procédures et fonctions.
Sur PC, les fichiers possèdent l'extension .lib pour LIBrary (bibliothèque).
On dit qu'une communication ou qu'un canal d'information est "bidirectionnel" lorsque la transmission d'informations ou de données peut s'effectuer dans les deux sens (voir duplex).
On désigne familièrement par "Big Blue" le groupe IBM, en faisant ainsi allusion à son (ancienne) prédilection pour la couleur bleue (par exemple pour la couverture de ses documents ou pour son logo).
Jeu de simulation de course de voitures excentriques. Mettez-vous au volant de buggies, de bulldozers, de gonflomatics, de vaisseaux spatiaux, etc., et pilotez-les sur les pistes du monde entier, sur terre, sur mer ou dans les airs. L'action effrénée et la dimension humoristique ne sont cependant pas développées au détriment du réalisme du pilotage. Deux joueurs peuvent s'affronter et, dans ce cas, l'écran se partage en deux. Une option réseau est également disponible.
Dans le système binaire, il y a deux états possibles représentés par les chiffres 0 et 1.
Comme un emplacement de mémoire ne peut contenir que les chiffres 0 et 1, tous les caractères, les caractères spéciaux, les chiffres décimaux ainsi que les nombres décimaux doivent être représentés en code binaire (voir ASCII, bit, octet, nombre binaire).
(abréviation de "Basic Input Output System", qui signifie à peu près "système de base d'entrée/sortie") Programme système de base dans un PC. Il est disponible dès la mise sous tension, car il est stocké dans une mémoire morte (voir ROM) sur la carte mère. Il ne fait pas partie du système d'exploitation, il le précède et il doit collaborer avec n'importe quel système d'exploitation. Il est composé de deux parties :
La première partie est constituée d' un programme qui démarre automatiquement après la mise sous tension du PC. Il vérifie tous les composants matériels les uns après les autres, les initialise et, le cas échéant, émet des messages d'erreur (voir POST). Certains secteurs de la CMOS , notamment, sont utilisés pour l'initialisation. Les paramètres concernant la configuration concrète du PC sont sauvegardés dans certains secteurs de la mémoire de travail pour utilisation ultérieure.
à la fin de la phase de test et d'initialisation, le BIOS localise (A: ou C:) et charge le premier secteur du support d'information puis passe le contrôle au programme qui s'y trouve.
Si l'on utilise une disquette, le secteur d'initialisation se trouve dans le premier secteur, avec l'amorçage.
Si l'on utilise un disque dur, sont stockés dans le premier secteur une table de partition (FAT) et un petit programme qui l'exploite, cherche le secteur de démarrage au début de la partition active, le charge puis passe le contrôle à l'amorçage qui s'y trouve.
La seconde partie du BIOS est composée d'une vaste collection de programmes élémentaires qui définissent la collaboration de base entre le processeur et les différents composants de l'ordinateur. Ces routines BIOS sont disponibles dans l'ordre habituel de tous les programmes hiérarchisés : depuis le système d'exploitation jusqu'aux programmes d'application.
Voir aussi BIOS graphique.

On trouve, incorporées dans un BIOS graphique, les routines (voir routine) de base nécessaires pour l'édition sur écran, par exemple, le positionnement d'un point.
("BInary SYNchronous Communication") Protocole qui s'applique à la transmission de données synchrone (voir protocole de communication).
(angl. "binary digit" : "chiffre binaire") Le bit est la plus petite unité d'information et de mémoire d'un ordinateur. Il peut avoir la valeur 1 ou 0. En combinant plusieurs bits, il est possible de représenter n'importe quel type d'information (voir binaire, octet).
Il ne faut pas confondre bit avec byte ou octet :
Le bit est la plus petite unité de mesure informatique.
L' octet ou le byte est codé sur 8 bits, ce qui explique les valeurs de multiplication par 8.
Exemples :
1 octet = 8 bits.
1 Ko = 1024 octets, soit 1024 x 8 bits.
1 Mo = 1024 x 1024 octets, soit 1024 x 1024 x 8 bits.
1 MB (byte) =1 Mo (octet) = 8 x 1 Mb (bit).
Voir bps.
Les bits d'un CD sont appelés "bits de canal". De même que les bits ordinaires, les bits de canal sont lus comme des 0 ou des 1. En raison de la redondance nécessaire à la détection d'erreurs et à la correction d'erreurs sur le CD, il faut toujours 14 bits de canal pour faire un octet (voir bit).
On désigne souvent par ce nom ou par le terme anglais de "control bit" un bit occupant une certaine position dans un registre et auquel s'adresse un programme ou l'unité de commande pour déterminer si une fonction doit être exécutée.
Le "bit de parité" ou "bit de contrôle" sert à protéger les données. On l'utilise par exemple lors de la transmission de données et lors de leur stockage dans la mémoire de travail. On ajoute le bit de parité aux autres bits du bloc (généralement un octet, c'est-à-dire 8 bits) en suivant certaines règles.
Quand on ne sait pas pourquoi un programme ne fonctionne plus, on peut dire en jargon informatique qu'il souffre de "bit-decay" ("pourrissement").
Voir bit de parité.
C'est l'abréviation de "Because it's Time Network" ("réseau parce qu'il en est grand temps"). C'était un réseau informatique universitaire composé à l'origine d'ordinateurs centraux IBM. Ils étaient reliés par des lignes spécialisées (voir ligne spécialisée). Mais il y a déjà assez longtemps que Bitnet a fusionné avec CSNET ("Computer and Science Network"), autre réseau universitaire, pour former le CREN ("Corporation for Research and Educational Network"). Il utilise toujours les protocoles de transport d'IBM.
Voir bps.
éditeur de logiciels de jeux. Fondée en 1990 sous le nom de Silicon & Synapse, la société prend le nom de Blizzard en 1994. Son premier titre est le jeu de stratégie Warcraft. Elle est également l'éditeur du jeu Diablo.
Voir :
On appelle souvent "bloc de données" un ensemble de données traitées comme un groupe indivisible par le système d'exploitation, un logiciel d'application ou un protocole de transmission. Par exemple, sur un disque dur ou sur une disquette, les clusters (voir cluster) sont traités par MS-DOS comme les plus petits blocs de données indivisibles.
En-tête d'une structure de données, il contient des informations relatives à la structure ou à l'organisation, ainsi que des adresses.
Le bloc début d'un fichier programme (voir fichier source) en format EXE contient toutes les informations de gestion et de structure dont le système d'exploitation MS-DOS a besoin pour ranger les parties de programme pouvant être placées dans la mémoire de travail. Le bloc début EXE s'appelle également "table de translation".
Le bloc fin contient les informations placées à la fin d'une structure de données sous la forme d'un bloc de données ainsi que l'identification CRC et des informations relatives à la structure ou à l'organisation.

Tour aux rayons X
Le bloc secteur fournit à l'ordinateur ou aux périphériques, comme l'imprimante ou le scanner, du courant électrique en les connectant au réseau électrique et convertit en courant continu ce courant alternatif. C'est par l'intermédiaire du bloc réseau que sont alimentés en courant des composants comme la carte mère, le disque dur, le lecteur de disquettes, mais aussi le clavier et la souris.
Il peut se produire des "blocages" ("deadlocks" = "impasse", ou, de manière plus imagée, "erreur fatale") et des "bouclages", lorsque des processus parallèles demandent plus de ressources que le système n'en possède. Les ressources suffiraient pourtant à chaque processus, s'ils fonctionnaient seuls.
Le standard Blue Book est une norme définie fin 1995 par Sony et Philips pour le CD-Extra, une variante du CD-ROM contenant, à côté de plusieurs pistes audio (audio tracks) une piste de données (data track). L'ancien nom de ce type de CD-ROM était CD-Plus. Il a été développé pour doter des CD audio d'informations supplémentaires (comme une présentation de l'interprète ou le texte des chansons). Celles-ci ne peuvent cependant être lues que par un lecteur spécial. Étant donné que la piste des données est inscrite, contrairement aux anciennes versions du CD-Extra, dans une session à part après les pistes audio, elle sera tout simplement ignorée par un lecteur de CD conventionnel. Avec le CD-Plus il pouvait arriver qu'un lecteur CD audio essaie de lire la piste de données au même titre que la musique, ce qui n'était bon ni pour la chaîne hi-fi ni pour les oreilles de l'auditeur. Pour un lecteur de CD-ROM, la lecture de la piste réservée aux données se fait sans problème.
Ruban bleu graphique que l'on retrouve épinglé sur beaucoup de site WWW et qui signifie "la censure ne passera pas par moi".
Ce mot anglais désigne des procédés d'utilisation illégale et gratuite du réseau téléphonique, pratiqués notamment par les hackers. Le nom fait référence à un boîtier bleu à l'aide duquel un hacker très connu (John Draper, aussi appelé Captain Crunch) réussit, pour la première fois dans les années soixante, à duper le compteur de l'opérateur téléphonique américain AT&T.
Abréviation de Bayonet Nut Coupling, "raccord à baïonnette". Type particulier de raccord, utilisé notamment par certains moniteurs de pointe. Stable et robuste, il est particulièrement bien adapté à la transmission de signaux sensibles aux perturbations.
Voir Highway 61 Interactive.

Moniteur 21" CM-21E112
Dans les tubes modernes à faisceau d'électrons - par exemple les tubes d'image des téléviseurs ou des moniteurs (voir moniteur), les "bobines de déflexion" (ou "plaques de déflexion") servent à dévier le faisceau d'électrons afin de composer une image plate. Des champs électromagnétiques alternatifs sont produits par des courants à haute fréquence dans des plaques disposées perpendiculairement l'une à l'autre et aussi par rapport à la direction du faisceau. Ces champs dévient sur leur chemin les électrons issus de la cathode, qui se dirigent vers l'écran, la déflexion s'effectuant dans deux directions et de telle sorte que l'image se trouve systématiquement balayée. Ce processus, combiné aux changements d'intensité du faisceau d'électrons, produit l'image souhaitée sur la face interne phosphorescente de l'écran.
(angl. "bug" : punaise) Le terme anglais "bug" est censé devoir son nom aux insectes qui, en s'installant dans les relais des premiers calculateurs (voir calculateur), provoquaient des erreurs dans ces systèmes.
Le bogue est une erreur de programmation qui n'a pas été localisée pendant la phase de bêta-test (voir version bêta) et qui est donc encore présente dans le produit commercialisé.
Lorsque des bogues ont été identifiés, les éditeurs de logiciels proposent des corrections, ou patches (voir patch), qui sont disponibles sur réseau, dans des services en ligne, des messageries électroniques ou dans le commerce.
En jargon informatique, on dit que des données transmises ont atterri dans la "boîte à confettis" lorsqu'elles ont été perdues.
(angl. "toolbox") Ensemble de programmes utilitaires.
Dans le domaine de la programmation, l'expression "boîte à outils" désigne un ensemble de routines et/ou de bibliothèques proposé par un éditeur. Elles peuvent être intégrées à un programme en cours de développement au niveau du texte source (voir programme source) ou au niveau des modules objets (voir module objet).

Programme d'ordinateur où l'on peut sélectionner à l'aide d'un programme de terminal et par modem les services voulus sur le réseau téléphonique. Dans une boîte aux lettres, privée dans la plupart des cas, on peut se faire envoyer des fichiers par télétransmission ou téléréception, à travers une autre, on peut converser par le clavier avec des personnes choisies ou envoyer et recevoir des informations par la poste électronique (voir e-mail).
En cas d'erreur au niveau de l'ordinateur, du système d'exploitation ou d'une application, Windows (généralités) et le Workplace Shell de OS/2 ouvrent une fenêtre dans laquelle s'affiche un message (DOS) d'alarme. Outre la mise en garde, la fenêtre contient souvent des indications sur la cause probable de l'erreur et sur sa correction.
Il s'agit d'un élément de l'écran utilisé par les GUI, par exemple dans Windows (généralités). Le programme l'ouvre automatiquement lorsque plusieurs options sont possibles pour exécuter une action ou lorsque d'autres renseignements sont nécessaires. Elle contribue donc à rendre le programme interactif. Une boîte de dialogue s'ouvre, par exemple, quand on lance la commande Imprimer : elle demande le nombre d'exemplaires, si l'on souhaite une impression globale ou partielle, etc. On choisit des champs d'options ou de texte, dans lesquels on indique ce que l'on veut selon les choix disponibles.
Elément graphique (liste) qui simplifie l'utilisation des interfaces utilisateur graphiques (voir interface) et des logiciels d'application (voir logiciel d'application). Les boîtes de liste comportent différentes options, par exemple les noms des fichiers d'un répertoire, parmi lesquels l'utilisateur peut opérer une sélection avec sa souris. Dans un traitement de texte, les champs de liste permettent ainsi de choisir la taille des caractères.

Portable aux rayons X
Une "boîte d'extension" sert à accueillir les extensions de matériel devant être connectées à un agenda, mais ne pouvant, pour des raisons de place, être intégrées à celui-ci (voir aussi station d'accueil).

Enceinte, plus ou moins haute, en matière plastique avec blindage métallique sur les parois, contenant l'unité centrale de l'ordinateur (voir disque dur, carte graphique, etc.)
(1870-1913) Ingénieur français issu d'une lignée de constructeurs automobiles :
son père, Amédée Bollée (1844-1917) fut un des pionniers de l'automobile ;
son frère, Amédée Bollée (1872-1926) mit au point notamment les compresseurs.
Léon Bollée était, lui aussi, spécialisé dans l'automobile. Il créa une marque d'automobiles et inventa le châssis-poutre. Il ne limita pas son champ d'action à l'automobile. Passionné de sciences, il mit au point, à l'âge de 19 ans, une machine à calculer, dite machine de Bollée.

La machine de Bollée
En anglais : Mail-bomb. Envoi massif de messages électroniques destiné à "inonder" des boîtes aux lettres individuelles ou des serveurs de mail. Comme la capacité d'accueil et de calcul des destinataires est généralement limitée, le bombardement peut provoquer l'arrêt des fonctions normales ; dans ce cas, la bombe électronique a atteint son objectif. Les bombardements de mails sont souvent provoqués intentionnellement pour "punir" un utilisateur ou un fournisseur d'accès tombé en disgrâce. Ils peuvent être considérés comme une forme moderne de vandalisme, de boycottage ou de protestation.
Il arrive parfois que ces bombardements se produisent de façon accidentelle, par exemple lors de l'envoi massif et automatisé de messages publicitaires à plusieurs destinataires. Le serveur qui doit traiter cette vague de courrier électronique risque "l'effondrement". De plus, si certaines adresses sont erronées, le mail publicitaire revient en partie au serveur, provoquant alors un véritable effet boomerang.
Type de virus ou de cheval de Troie dont les actions destructrices commencent à une date ou à une heure prédéfinie.
Voir aussi bombe logique.
Forme particulière de virus, qui se déclenche lorsque certaines conditions se trouvent réalisées (le plus souvent, à une date ou une heure déterminées).
Voir aussi bombe à retardement
La méthode de Booch est liée historiquement au langage ADA : il s'agissait d'expliquer au plus grand nombre de personnes impliquées dans la programmation que le problème revenait à :
identifier et nommer les protagonistes du processus étudié ;
identifier et nommer les actions et réactions de ces protagonistes dans le cadre du processus ;
identifier et nommer les propriétés (on parle physiquement de "ressources") dont les protagonistes ont besoin pour exécuter leurs actions.
Grady Booch a repris sa méthode en l'illustrant par des symboles graphiques appropriés et en l'étendant à des langages comme C++. Les méthodes ultérieures (souvent des adaptations des méthodes existantes) ont été influencées par celle de Booch.
Répertoire contenant un ensemble de signets (signet) et utilisé sous Netscape Navigator.
Mot formé de "book" (livre) et "software" (logiciel). Désigne l'association d'un livre et d'un programme sur disquette ou sur CD-ROM. Contrairement à un livre informatique accompagné d'une disquette ou d'un CD, le logiciel est ici le produit central. Les produits bookware sont généralement distribués en librairies.

George Boole
(1815-1864) Mathématicien et logicien britannique qui inventa l'algèbre qui porte son nom et n'utilise que les chiffres 0 et 1 (voir algèbre booléenne).
C'est l'opération de démarrage de l'ordinateur durant laquelle il effectue ses tests initiaux et charge le système d'exploitation et l'interface graphique. On distingue le boot à froid (on allume physiquement l'ordinateur) du boot à chaud (on relance l'ordinateur sans l'éteindre).
Ce verbe relève du jargon informatique et signifie "charger et amorcer le système d'exploitation". Le premier programme du système d'exploitation, celui qui est exécuté juste après les tests et les initialisations du BIOS, est l'amorçage, situé dans le secteur d'amorçage (voir boot).
En français : gestionnaire d'amorçage. Permet de choisir entre plusieurs systèmes d'exploitation lors du démarrage. L'option de double amorçage de Windows 95 est une variante "light" de bootmanager. La plupart des systèmes d'exploitation récents, comme Windows NT, OS/2 ou Linux possèdent leur propre gestionnaire de boot qui s'installe généralement sur les premières pistes du disque dur principal. Mais certains éditeurs de logiciels proposent des gestionnaires de boot indépendants du système. PTS-Boot-Manager par exemple permet une gestion simple de plusieurs systèmes d'exploitation sur le même disque dur. Lorsqu'un gestionnaire d'amorçage est installé, le processus de démarrage commence par une fenêtre, textuelle et configurable, proposant les différents systèmes d'exploitation. L'utilisateur fait son choix à l'aide des touches de direction et valide avec la touche Entrée. Le système d'exploitation sélectionné est ensuite démarré pour cette session. Si un système est utilisé plus souvent que d'autres, cette préférence peut être définie dans le gestionnaire de boot ; celui-ci lancera donc toujours le système choisi en priorité.
Désigne le protocole Bootstrap nécessaire au chargement du système d'exploitation. BOOTP se trouve dans le secteur d'amorçage du disque dur ou de la disquette sur lequel l'ordinateur démarre.
Voir secteur d'amorçage.
Borland fut créée au début des années 80 par un professeur de mathématiques français, Philippe Khan. Celui-ci ne réussissant pas à commercialiser un compilateur Pascal révolutionnaire, le fameux Turbo Pascal, il décide de le vendre par correspondance à un prix très bas, moins de cent dollars, alors que les prix des produits concurrents, et notamment ceux de Microsoft sont beaucoup plus élevés.
Cette démarche rencontre un énorme succès et la petite société croule rapidement sous les commandes, générant un chiffre d'affaires qui va lui permettre de devenir en quelques mois un acteur majeur du monde du logiciel. Ses nouveaux produits sont tout d'abord des utilitaires comme SIDEKICK puis des logiciels bureautiques avec SPRINT (traitement de texte) et QUATTRO (tableur compatible LOTUS) qui lui vaut un procès avec la firme de BOSTON. Le rachat en 1991 d'Ashton-Tate (éditeur de dBASE) et le rouleau compresseur Windows (généralités) auquel Borland s'est rallié tardivement après l'avoir longuement combattu feront baisser la garde à la société dirigée par le Philippe Khan. Celui-ci devra quitter Borland et créera la société STARFISH. Aujourd'hui, Borland commercialise avec succès le langage Delphi ainsi que des produits destinés à l'Internet.
En jargon informatique, cette abréviation veut dire "back on topic" ("revenons à nos moutons").
Partie de programme répétée plusieurs fois. On établit une distinction entre les boucles dont le nombre d'exécutions est connu au début de la boucle (boucle FOR), les boucles dont les conditions d'arrêt sont définies au début de la boucle (boucle WHILE) et les boucles dont les conditions d'arrêt ne sont définies qu'à la fin de la boucle (boucle REPEAT UNTIL).
Il faut veiller à ce que les conditions d'arrêt puissent être remplies au bout d'un certain temps. Si tel n'est pas le cas, on parle de boucle infinie, qui est d'habitude une erreur de programmation, mais qui, dans le cas du temps réel, est la seule manière de programmer l'attente d'une réponse dont le moment est inconnu. La construction de boucles peut être effectuée dans tous les langages de programmation, tels que BASIC, FORTRAN, etc.
Voir boucle.
Lorsque la formulation d'une boucle de programme ne comporte pas d'instruction d'interruption ou inclut une instruction erronée dont le résultat ne peut pas être atteint, on dit que la boucle est infinie. Les boucles infinies (involontaires) sont des erreurs relativement fréquentes en programmation.
Ensemble de chaînes de télévision envoyées par satellites et géré par un opérateur. La réception nécessite une antenne parabolique, un décodeur spécifique pour le satellite visé ainsi que l'abonnement à l'un des services proposés par un bouquet. En France, trois opérateurs numériques se disputent le marché : le premier avec 200 000 abonnés est CanalSatellite du groupe Canal+ (il propose en particulier les chaînes Euronews et DisneyChannel). Après sa fusion avec NetHold, il est également implanté en Belgique, Italie, Hollande, Allemagne, Espagne et Scandinavie. Le bouquet numérique TPS (Télévision par satellite) réunit TF1, France Télévision associé à France Télécom, M6, la Lyonnaise de Eaux et la Compagnie Luxembourgeoise de Télédiffusion et revendiquait 75 000 abonnés fin février 1997. Quant à ABSat, le dernier arrivé sur le marché, il n'y avait pas encore de chiffres disponibles au moment de la rédaction de cet ouvrage. L'offre des bouquets numériques se compose généralement de chaînes thématiques (cinéma, sport, information, jeunes, etc.). Les formules proposées et les tarifs sont très variables et changeants en raison de la concurrence acharnée que se livrent les trois opérateurs.
Un bouton sert à indiquer les commandes sur une interface utilisateur graphique (voir GUI). On l'active en cliquant dessus avec la souris. Voir icône.
Existe en fait seulement à cause de la compatibilité descendante des ordinateurs. Le fait de presser ce bouton ne rend pas l'ordinateur plus rapide mais abaisse au contraire sa vitesse de travail au niveau des ordinateurs plus anciens, à savoir les premiers PC d'IBM. Dans le passé cette réduction de vitesse était nécessaire pour de nombreux programmes produits pour des ordinateurs dont la vitesse (voir fréquence d'horloge) était réellement faible. Depuis, le bouton Turbo n'est plus qu'un survivant de la "préhistoire de l'informatique".

L'unité de mesure de la densité d'enregistrement linéaire (voir densité d'enregistrement) pour les supports magnétiques et autres est "bpi" (abréviation de "bits per inch", "bits par pouce").
(Bits par Seconde). Il s'agit de l'unité de mesure de vitesse de transfert notamment dans le cas de modems (voir modem). Cette unité a remplacé le baud dont la valeur diffère selon le mode de transmission choisi.
Renvoi à une instruction qui ne suit pas directement l'instruction précédente dans le registre d'adresse, le branchement peut être exécuté qu'une condition soit remplie (branchement conditionnel) ou non (branchement inconditionnel). Le critère de branchement peut être, par exemple, le contenu d'une variable capable de représenter différentes valeurs en fonction de conditions internes ou externes, telles que les entrées de l'utilisateur. Les langages de programmation évolués (voir langage de programmation) utilisent généralement des instructions du type "si-alors-sinon" pour réaliser les branchements.
En Basic, le mot-clé d'une instruction de branchement est GOTO. Les branchements conditionnels peuvent être formulés avec la syntaxe suivante : "IF... THEN GOTO... ELSE...".
Les langages évolués (y compris Basic ou Fortran) n'imposent plus l'utilisation de l'instruction GOTO en dehors des séquences IF ... , car les branchements inconditionnels sont généralement la trace d'une programmation intempestive, qui rend sans espoir toute tentative de récupération du code ; la programmation modulaire répond parfaitement à ce genre de problème.
Abréviation du jargon informatique qui signifie "be right back" ("je reviens tout de suite").
Il est l'inventeur du premier tableur, VisiCalc. L'idée émergea alors qu'il était encore étudiant à la Harvard Business School. Concepteur de l'interface, il laissera à son partenaire, Bob Frankston, le soin d'écrire le programme. Ce produit devait révolutionner le monde des ordinateurs de bureau.
Le "Bridge Disc" est un CD qu'il est possible de lire aussi bien dans un lecteur de CD-ROM traditionnel que dans un lecteur de CD-I (voir CD-I).
Le CD-photo est un exemple de Bridge Disc.
Ce mot anglais, qui signifie "diffusion", désigne aussi la répartition des messages dans un réseau : ceux-ci peuvent être envoyés à tous les appareils du réseau ou réservés à certains noeuds (noeud).
Roboticien américain. Il travaille aux MIT dans le cadre du MediaLab aux côtés de Negroponte. Il développe des mini-robots qui rappellent les réalisations de Gray Walter et qui serviront à l'exploration de sites extraterrestres (Mars, Lune...).
Voir navigateur de réseau, Web-Browser.
Un browser sert également à visualiser différentes images d'un répertoire par exemple. Il correspond à la fonction "Parcourir".
Les premiers ordinateurs personnels d'IBM étaient munis d'un gros interrupteur rouge ("big red switch"). Cette abréviation du jargon informatique signifie donc : "Tu ferais mieux d'éteindre ton ordinateur."
On appelle "brûleurs de mémoire morte" des éléments de programmation spéciaux utilisés pour enregistrer des données dans les mémoires mortes des types EEPROM, EPROM et PROM.
Signifie "violence" et s'applique aux méthodes et aux programmes (voir programme) qui essaient de résoudre un problème en exécutant avec acharnement toutes les possibilités, l'une après l'autre.
Méthode couramment employée par les programmes des crackers (voir cracker) et hackers (voir hacker).
Logiciel de Metatools KPT spécialisé dans la création de paysages, uniquement à base d'images de synthèse.
(angl : "Business Software Alliance")
Association fondée par les auteurs et éditeurs de logiciels (logiciel) afin de lutter contre le piratage. Les pertes causées par le piratage ont atteint 76 milliards de francs en 1994 pour l'ensemble des éditeurs.
En France, on estime qu'un logiciel sur deux est piraté, ce qui correspond à 4 milliards de manque à gagner pour les éditeurs.
Abréviation du jargon informatique signifiant "by the way", c'est-à-dire "à propos" (voir hacker).
En jargon informatique, on appelle "bucket" ("boîte à confettis"), la "boîte" dans laquelle les bits disparaissent lorsqu'ils se perdent durant la transmission de données.
Voir bogue.

Le DPS6-100 d'Honeywell-Bull
Société qui porte le nom d'un ingénieur norvégien, Fredrik Rosing Bull. En 1933, la Compagnie des Machines Bull est créée à Paris. En 1951, le premier succès commercial de cette société est l'ordinateur Gamma.
La société se fondit dans l'ensemble CII/Honneywell/Bull dans les années 70. Le groupe devait constituer le fleuron du "Plan calcul", destiné à assurer l'autonomie de la France dans le domaine de l'informatique. Puis Bull absorba R2E. De cette union est issu le premier ordinateur compatible de Bull : le BM 30, commercialisé également sous la marque Jistral (voir Jispac).
Au début des années 80, elle acquiert Zenith Data Systems, un constructeur américain.
Parmi les autres faits marquants, on citera :
la création de l'Iris 80, en 1967, par la société CII qui deviendra partie intégrante de Bull ;
le Micral-N, premier micro-ordinateur inventé en 1973 par R2E (voir Truong, André), société qui sera à son tour intégrée à Bull ;
la carte à puce CP8, en 1979 (voir Moreno) ;
le développement de la technologie CMOS pour les mini-ordinateurs, en 1984 ;
la coopération autour des ordinateurs PowerPC avec Motorola ;
le processus de privatisation de Bull : l'état et France Telecom laissent progressivement la place à des groupes industriels dans la prise de participation au capital.
Aujourd'hui, cette société réalise un résultat en dollars de 5,3 milliards. Avec ses 24 000 salariés, elle est présente dans 85 pays. L'actuel directeur général de Bull France est Jacques Reboul.
On appelle "bulletin board" ("panneau d'affichage") un forum de discussion ouvert à tous dans un réseau ou une messagerie. Chacun peut y laisser des messages et lire ceux des autres (voir BBS).
(Traduit en anglais par "office automation") Ce terme désigne l'informatisation des travaux courants dans n'importe quel bureau : tenue de fichiers, publication d'états sous forme numérique ou graphique, etc. La bureautique a été la porte d'entrée de la micro-informatique (destinée en principe aux particuliers) dans les entreprises.
Voir par exemple Microsoft Office, Corel Office.
C'est au début de sa production que les probabilités de défaillance d'un composant (voir composant) sont les plus élevées et elles décroissent ensuite exponentiellement. Le fabricant procède donc à des "burn-in tests" ("épreuves du feu") ou tests d'endurance, pour que les systèmes fragiles tombent en panne chez lui et puissent être remplacés avant leur commercialisation.

Slot pour bus ISA
Le "bus" réunit un grand nombre de lignes parallèles auxquelles sont connectés plusieurs blocs fonctionnels ou composants d'un ordinateur. Un bus permet notamment d'échanger des données et des signaux de commande pour diverses fonctions, d'assurer l'alimentation secteur, etc.
Avec la maîtrise de l'architecture de l'ordinateur a débuté la construction d'ordinateurs plus rigoureux, et donc leur division en plusieurs blocs fonctionnels.
Progressivement, on a arrêté la connexion de ces blocs par des lignes faites de câbles ramifiés et d'un fouillis inextricable de fils. Depuis, la connexion des différents composants se réalise par des systèmes de bus.
On parle par exemple d'un bus interne d'UCT (voir bus d'UCT) ou d'un bus reliant les différents composants de la carte mère d'un PC (par lequel se font aujourd'hui les échanges de données entre UCT, mémoire de travail et autres éléments).
On appelle aussi "bus" le raccordement de périphériques lorsqu'il permet de connecter un grand nombre de périphériques (voir bus IEC, bus SCSI). Le bus d'extension joue, lui aussi, un très grand rôle.
Généralement, un bus se décompose en un bus de données, un bus d'adresses et un bus de commandes.
Avec le premier IBM-PC apparaissait un système de bus disposant en tout de 62 lignes (dont 8 lignes de données et 20 lignes d'adresse). Les cartes d'extension correspondantes (à 62 broches) pouvaient être enfichées dans les connecteurs du bus PC ou, simplement, dans le bus. Avec l'IBM-PC/AT, le bus PC était doté de 36 lignes complémentaires, dont 8 lignes de données. Les broches de ce bus ISA étaient conçues de telle sorte que les anciennes cartes 8 bits pouvaient encore être utilisées en plus des cartes 16 bits. Les ordinateurs actuels de la classe AT utilisent toujours ce bus ISA ou AT.
L'apparition d'un nouveau système de bus à 32 lignes de données, du microchannel chez IBM avec l'IBM6PS/2, de même que la nouvelle extension de 16 lignes de données du bus ISA, ainsi transformé en bus EISA, n'ont pas manqué de marquer le domaine haut de gamme.
Après le "passage éclair" du bus local VESA (bus à 32 bits destiné notamment aux applications graphiques), le bus PCI, large lui aussi d'au moins 32 bits, est actuellement très utilisé dans le monde du PC.
Voir aussi bus mastering et bus Shugart.
Voir ISA.

Processeur Pentium Pro
La partie du bus qui assure à l'intérieur d'une puce, d'une carte mère d'ordinateur, un échange d'adresses (voir adresse) entre différents blocs fonctionnels ou composants, est appelée "bus d'adresses".
Alors que le premier processeur de la famille Intel 80x86 devait se contenter d'un bus d'adresses de 20 lignes (on parle aussi d'une "largeur d'adresse" de 20 bits), et ne pouvait donc utiliser qu'un espace d'adresse de 1 Mo, on ajouta, dès la sortie du modèle 286, quatre autres lignes d'adresse qui permettaient d'adresser 16 Mo.
Les processeurs i386, i486 et Pentium sont capables, grâce à leur bus d'adresses de 32 lignes, d'adresser 4096 Mo, c'est-à-dire 4 Go de mémoire.
Outre le bus d'adresses, signalons également le bus de données et le bus de commandes (auxquels s'ajoutent le cas échéant diverses lignes d'alimentation et de masse).

Bus ISA
On appelle "bus de commande" la partie d'un bus (voir bus) qui permet à l'intérieur d'une puce, d'une carte mère d'ordinateur, etc., l'échange de signaux de commande entre blocs fonctionnels ou composants. Outre ce bus, on trouve encore un bus d'adresses et un bus de données, qui constituent les autres éléments du bus, auxquels viennent s'ajouter, le cas échéant, des lignes d'alimentation et de masse.
On appelle ainsi la partie du bus (dans une puce, une carte de mémoire, etc.) dans laquelle a lieu l'échange de blocs de fonctions et de composants. La largeur du "bus de données" (c'est-à-dire le nombre de bits qu'il peut porter simultanément) est un des facteurs les plus importants pour la performance du système. Les autres parties du bus sont le bus d'adressage, le bus de commande et quelques lignes d'alimentation et de mise à la masse.

Bus ISA
Le "bus d'extension" d'un ordinateur, qui met un certain nombre de connecteurs à la disposition des cartes d'extension, remplit une fonction particulièrement importante.
Les composantes de la carte principale, y compris l'UCT, communiquent au moyen de ce système souvent qualifié purement et simplement de bus avec les différentes cartes d'extension comme des cartes graphiques ou d'interface. Ce "bus" sert à l'échange de données avec le disque dur ou le lecteur de disquettes par le biais de la carte contrôleur correspondante.

Carte processeur
Le terme "bus d'UCT" désigne, dans sa première acception, le système interne de bus au moyen duquel les différents éléments de l'UCT échangent des données et des messages de commande.
On appelle aussi "bus d'UCT" le système de lignes externe qui relie l'UCT aux autres composants de la carte mère.
Le "bus IEC", ou "bus IEEE-488", est un système de bus élaboré par Hewlett Packard, prévoyant la connexion de quinze périphériques au maximum à un ordinateur, au moyen d'un câble. Le bus IEC est très répandu, en particulier dans les domaines de la commande et de l'interprétation des données recueillies par des instruments de mesure, de même qu'en technique médicale.
Le bus portait initialement l'appellation de "HP-IB" ("Hewlett Packard Interface Bus" : "bus d'interface Hewlett Packard") ou GP-IB ("General Purpose Interface Bus", "bus d'interface universel"), selon que les périphériques provenaient ou non de la firme HP, et fut ensuite élevé par l'IEC ("International Electrotechnical Commission" : "Commission internationale électronique") et l'IEEE (Institute of Electric and Electronic Engineers" : "Institut des ingénieurs en électricité et en électronique") au statut de norme internationalement reconnue.
Le bus local VESA, le plus souvent abrégé en bus VL ou VLB, est une norme de bus définie par la VESA (sigle de "Video Electronics Standard Association"), qui a pour fonction d'améliorer le transfert de données entre UCT et les systèmes périphériques. Le VLB, actuellement disponible sous la version 2.0, a surtout été élaboré pour les cartes graphiques et ne définit pas uniquement la largeur du bus, mais aussi les spécifications des connecteurs entre la carte enfichable et la carte.
Alors que le bus ISA (ou AT) échangeait les données sur 16 bits à une cadence de 8,3 MHz, le VLB échange les données sur 32 bits à une cadence de 40 MHz. Cela donne un débit binaire surtout utile pour les cartes graphiques (voir carte graphique) et le contrôleur de disque dur. Les ordinateurs qui possèdent le VLB ont, en fonction de la fréquence d'horloge du processeur, un à trois slots VL. Le VL bus est surtout employé sur les processeurs 486. Des problèmes surviennent avec le Pentium. Aujourd'hui, il n'est plus très utilisé en raison du développement du bus PCI et du Pentium.
Voir bus local VESA.
Grâce à cette technologie, les périphériques ont un accès direct à la mémoire de l'ordinateur. Ils n'ont pas besoin d'utiliser le processeur (matériel).
Voir SCSI.
Le bus Shugart des débuts du PC est resté jusqu'à maintenant le standard presque absolu pour la connexion des lecteurs de disquettes.
Si plusieurs périphériques sont branchés à une interface SO, on parle d'un bus SO. Le bus SO fournit deux canaux B avec un taux de transfert des données de 64 Kbit/s et un canal D avec 16 Kbit/s (voir accès de base). Un bus SO peut recevoir jusqu'à douze connecteurs auxquels peuvent être connectés jusqu'à huit périphériques fonctionnant simultanément.
Né en 1948. Fondateur d'Atari en 1972 après avoir créé le premier jeu vidéo, Computer Space. Il conçoit Pong et devient le leader du marché. Il revend sa société à la Warner pour 28 millions de dollars et lance la chaîne Chuck E. Cheese Pizza Time Theater, premier concept fast food et salle de jeux et de spectacles réunis.
Il quitte Atari en 1978 et connait un "flop" retentissant avec sa chaîne. Il est recontacté par Atari en 1988 pour développer des jeux sur le 2600 mais retrouve seulement ses marques avec la projet WIN qui permet à Bushnell de rentrer en force sur le marché des télévisions à péage et du jeu téléchargeable.
éditeur français de logiciels et d'outils d'aide à la gestion et au management. Fondée en 1990, leader sur son créneau, la société est dirigée par Bernard Liautaud et emploie près de 500 personnes dans plus de 60 pays ; le chiffre d'affaires est en 1995 d'environ 60,6 millions de $. Près de 400 000 licences ont été vendues de par le monde à 4 600 sociétés.
Cotée au NASDAQ depuis 1994, elle connaît une croissance remarquée par l'ensemble de la profession. Ses deux fondateurs ont été élus parmi les dix meilleurs entrepreneurs mondiaux de l'année 1995.
Voir octet.